La sérénade d’Ibrahim Santos, Yamen Manai

Cette année, je ne suis passée qu'une brève journée à Étonnants voyageurs, et je n'ai assisté, par le grand des hasards, en plus, qu'à une seule rencontre. Mais ce fut une belle rencontre. D'abord entre deux des écrivains présents, Yamen Manai et Miguel Bonnefoy, et ensuite avec le public, conquis par les prestations orales des... Lire la suite →

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A vol d’oiseau, Graig Johnson

La fille de Walt Longmire doit se marier. C'est prévu depuis au moins trois tomes, mais là, c'est sûr, Walt va devoir laisser sa fille adorée rejoindre officiellement la famille de Vic (son assistante, à l'occasion son amoureuse (même si ce terme la ferait bondir comme une soupape ébouillantée). En attendant la cérémonie, le shérif... Lire la suite →

A travers les champs bleus, Claire Keegan

De cette ballade irlandaise, je ne retiendrai que peu. Les différentes nouvelles sont lissées par leurs ressemblances, l'atmosphère d'ensemble est presque trop cohérente, elle en devient uniforme. les histoires se tissent, lentement, entre rêves et regrets,  la mer ou la campagne en étroite résonance d'avec des états d'âme. Huit personnages en quête d'un destin, perte,... Lire la suite →

L’art de perdre, Alice Zaniter

Un versant de l'histoire de la décolonisation de l'Algérie, indispensable avant, après (ou sans, d'ailleurs), la lecture de Dans l'épaisseur de la chair de Ruys de Roblès : après le versant pied noir, le versant harki, si peu présent dans la dite grande histoire. Si les pieds noirs se sentirent aussi des perdants, pour les... Lire la suite →

Plage de Manaccora, Philippe Jeanada

Ce que j'aimerais comprendre, maintenant, c'est pourquoi j'ai si longtemps pensé que Jeanada n'était pas un auteur pour moi ... 1997, une amie m'offre Le chameau sauvage, fraîchement sorti. J'en lis trois pages. Pas pour moi .... Verdict implacable, tu à ladite amie (qui se reconnaîtra peut-être ....). Lors des jardins d'hiver, totalement conquise par... Lire la suite →

La ballade du café triste, Carson McCullers

Tu n'as jamais lu La ballade du café triste ? Tiens, c'est étonnant ! Cette remarque de mon homme aura eu raison du temps qui finissait par jaunir la couverture de ce recueil de nouvelles, en un accord quasi parfait avec la tonalité de la quatrième de couverture qui annonçait mélancolie, solitude, solitude d'amour ....... Lire la suite →

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