passage en librairie indépendante

Hier, après avoir fait le plein de DVDs à pas cher dans l’enseigne qui autrefois vendait des livres (des trucs en noir et blanc sous-titrés en croate, dixit fiston), passage dans une des librairies indépendantes qui arrive à survivre dans ma pourtant douce ville : liste dans l’ordre du choix sur les bras :

« Qui touche à mon corps je le tue », de Valentine Goby, parce que celui que je veux vraiment n’est pas encore sorti en poche, que « Kinderzimmer » m’avait convaincue, même si « Banquises » m’avait laissée de glace … même un peu fondue, la glace, à vrai dire.

« Ouest », de François Vallejo, parce que Ingannmic arrivera toujours à me convaincre.

« Les impliqués », Zygmunt Miloszwski : (ça me tue, ces w après des z et entre les s ….) Sur la jaquette rouge en papier en plus, superfétatoire et glissante, qui m’énerve, il est noté : »un polar à ne pas rater » dixit RTL, sur ce coup-là. A mon humble avis, j’ai dû tomber dans une faille de l’ espace temps pour acheter ce titre, me dis-je à présent. Je crois que j’ai confondu avec un des titres recommandés par Sandrine dans sa catégorie polar polonais. (après vérification, effectivement, aucun titre de cet auteur chez elle). Pourtant j’avais mon nouveau carnet rose avec les titres et les références des blogs indiqués. Mais bon, comme je commençais à avoir une pile dans les mains, j’avais du mal à le sortir du sac. Et il y avait fiston et fifille qui voulaient mon avis pour des titres pour eux … Insatiables enfants ! A se demander de qui ils tiennent …

« Premier amour« , Joyce Carol O. Sur la  jaquette violette,  appliquée au-dessus de la couverture, il est indiqué le nom de l’auteur, et seulement lui,  « Joyce Carol Oates » au cas où l’on n’aurait pas déjà lu le nom de l’auteur sur la couverture. Je ne veux pas faire ma bio grincheuse de service, mais combien d’arbres ont été abattus pour que pour un livre, on imprime le nom de l’auteur sur la couverture + le nom du même auteur sur la jaquette entourant le dedit livre ? sans compter les kilos d’encre pour le faire en double (l’encre, c’est fait avec quoi ? du pétrole ?)

« Bérénice 34-44« , la couverture, sans jaquette superflue, cette fois, elle me fait juste craquer … 

« Le chant d’Achille« , Madelaine Miller.Fiston  veut déjà me le piquer, celui-là. Mais même pour lui, pas question. On ne lit pas un de mes livres avant moi. ça me gâche le tournage des pages et la pliure de la couverture. Même si je le lis dans six mois. J’ai des principes.

« Jours de juin », Julia Glass ; la demoiselle : « Je n’en ai plus en rayon, madame, je vais voir en stock » -« J’ai juste celui-là, il vous ira ?  » Ben oui, il est à ma taille » … 

« Quattrocento », Stephen Grennblatt, parce que comment résister à cette phrase : « 1417 :un célèbre humaniste florentin découvre un manuscrit perdu qui changera le cours de l’histoire ». Moi, je ne peux pas (en plus, je croyais que c’était un roman)

Je vous rassure, j’ai une carte de fidélité. Mais plus celle dont je parle dans cette ancienne note, vu que l’enseigne n’existe plus dans ma douce ville et que je vais plus que dans mon indépendante à moi.

Ma révolte à moi. On a celle qu’on peut …

 

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