Rentrée et (re) sortie

Rentrée littéraire ? Qui a dit rentrée tout court ? Maintenant que la trahison d’une A. est confirmée ( elle a ACHETE  le dernier Angot, elle l’a LU, et m’a avoué le trouver REMARQUABLE au risque de perdre une amitié indéfectible de plus de trente ans (j’en rajoute un peu dans le nombre d’années, mais c’est juste pour qu’elle se sente encore plus coupable d’avoir AIME lire une auteure dont les premières phrases me font hérisser les cheveux blancs (inexistants, grâce à la teinture) même si je n’ai jamais réussi à finir un seul titre de Angot (d’accord, je n’ai tenté que deux fois, mais chez mes amies « réelles » (les dites A.) je suis connue pour avoir aussi le sens de la mesure, la mienne, donc variable à fort taux de mauvaise foi) et maintenant comment je finis ma phrase ma phrase, moi, je me suis paumée dans les parenthèses  … ))).

Je ne rentre pas, je refuse, je freine de toute mon étagère des pas encore lus, je repars avec ma caisse, un peu allégée et modifiée, quand même, vers des côtes que certaines blogueuses ont dit pluvieuses …. (Sachez quand même qu’en partant trop vite, vous avez loupé le pique nique parti organisé pour les cent ans du pâté Henaff  dimanche prochain sur le parking de Pouldrezic, et on ne se moque pas, c’est pour de vrai ! ^-^ (et en plus, si cela se trouve, il va faire beau). Sauf qu’évidemment, (même si j’adore le pâté Hénaff, on ne refait pas sa bretonne), je serai sans doute entre deux rochers ou sous un parasol à lire :

« Un vent de cendres » de Sandrine Colette (qui reste en outsider).

« Incandescences » Ron Rash (en favori)

« Passé imparfait » Jullian Fellowes. (j’ai viré tous les autres pavés de la caisse, comme quoi, je suis réaliste ! Mais comme je vais devoir me passer de Downton Abbey pendant une semaine, il faut bien que je garde un doudou sous le coude)

« Vertige », Francis Thilliez ( une deuxième chance)

« Qui touche à mon corps je le tue », Valentine Goby, « La femme aux pieds nus » et « Inyensi ou les cafards », Scholastique Mukasongha, « Les belles choses que portent le ciel » Dinaw Mengestu, réintègrent l’étagère d’attente … Tant pis

Se rajoutent et se substituent : « So long Luise » de Céline Minard, « L’honnête tricheuse », Tove Jansson, et « Le chapeau de Vermeer », Timothy Brook (pour la diversité potentielle) et évidemment  » Thérèse Desqueyroux » ( car la coterie des sagouins maintient le cap, même à deux moussaillons)

Evidemment, je ne compte pour rien le dernier Carole Martinez qui est apparu dans mon jardin cet après midi entre deux pots de fleurs à rempoter …. Et dont j’ai déjà dévoré la moitié ( et si la A. QUI AIME ANGOT, passe par ici, qu’elle sache que je pourrais peut-être garder mon volume en otage, les autres A. sont pardonnées d’avance, en compensation éphémère).

A moi, l’arrivée des bateaux de langoustines au Guilvinec, le marché de Quimper et sa cathédrale, ciré au vent (je n’en ai pas, chez nous, ça fait touriste !), mais maillot de bain en bandoulière !

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