Transhumance annuelle, le retour

Le départ pour la transhumance annuelle vers mon petit Eden perso coincé entre soleil, mer, piscine, transat, patatas bravas y pan con tomaté, s’est avéré un peu plus compliqué que prévu. Ainsi, le problème du coffre de toit s’est résolu de lui même, par l’absence de toit … le choix d’un autre moyen de locomotion que le véhicule à quatre roues a considérablement allégé la liste prévue, vu que je devais la porter à bout de bras, que j’ai faibles …

Si l’appel du transat résiste à toutes les contingences matérielles, et que nous sommes arrivés à bon port, la connexion internet, qui, dans ce coin d’Eden est déjà habituellement aléatoire, a décidé cette année de fondre au soleil. Et le soleil étant généreux, ses rayons n’ont laissé aucune chance à la publication de mes notes et commentaires.

Si le soleil fut la cause de mon absence bloguesque, il a également eu raison de mes tentatives de rédaction futures sur les titres, pourtant lus, portés jusqu’au transat à bout de bras. Je pourrais mentir, et exagérer, prétexter, par exemple, une pénurie de papier, ou des crayons asséchés, mais l’exagération n’est pas mon fort (^-^) …

Et puis, quand même, j’ai une super excuse. Le proprio de mon coin de paradis a changé toutes les toiles cirées de toutes les tables. Ben oui, c’est un fanatique des toiles cirées, et aussi des épingles à linge pour les faire tenir sur les tables. Ce qui déjà, les années précédentes, constituait un handicap à l’écriture car toile cirée + soleil écrasant même à l’ombre = sueur sous le coude et crayon qui glisse des doigts. Des toiles cirées neuves, qui plus est, accentuent la réverbération et ne sont point encore assez rapeuses. Les pinces à linge accrochent moins les coins et tombent plus facilement. En effet, le coude en sueur a pour effet d’accentuer la tendance naturelle de la toile cirée qui est de tomber du mauvais côté, et comme il y a quatre mauvais côtés sur une table, croyez moi, j’avais du mérite à écrire mes notes estivales, même avec les vieilles rapeuses.

J’avais bien tenté de convertir mon adorable proprio à l’usage des pinces à nappe, plus idoines, mais il a dû les reconvertir en pinces à autre chose, pas moyen de remettre la main dessus. Mon dictionnaire espagnol ne comportant pas l’idiome adéquat, j’ai laissé tomber l’affaire … et je me suis replongée  dans la mer, la piscine, le transat, les patatas bravas y pan con tomaté, et les titres portés à bout de bras ….

Warlock

Le pique nique des orphelins

Souviens-toi de moi comme ça

L’authentique Pearline Portious

Les bateaux ivres

L’ami prodigieuse

Confiteor 

Trois semaines plus tard, je n’ai donc rien écrit, rien publié, rien commenté … Les notes qui vont suivre cette semaine et les suivantes sont celles que j’avais écrites en juillet, les titres ci-dessus seront peut-être commentés d’ici Noël ; quant à la rentrée littéraire 2016, j’abandonne sans regrets aucun !

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