Last man, Bastien Vives, Balak, Sanville

A la base, c’était un cadeau pour fifille, à la fin, je lis les tomes juste après elle (je ne les lui arrache pas des mains non plus, mais, bon, je trouve juste que par moment, elle lit plus lentement qu’à d’autres …)

Dans un royaume à l’esthétique plutôt moyenâgeuse, un Moyen Age atemporel, de contes ou de légendes, vivent  Adrian, un petit garçon tout gentil et tout blond, comme un petit poucet, avec sa maman, la belle Marianne qui sort les griffes quand on touche à son fils, et autrement pâtisse de bonnes brioches sous le regard gourmand du village et de certains de ses habitants.

La grande affaire du royaume est le combat, une sorte de mélange de catch et de judo, avec des allures de karaté (pas tout compris) qui se joue à deux contre deux, avec des attaques de sortilèges en plus. Arrive le jour du grand tournoi, qu’Adrian, comme tous les élèves de son école et des alentours, rêve de gagner. Le frêle Adrian est pourtant loin d’avoir la garde assurée et la défense efficace, sans compter que le partenaire vomit dès qu’un duel se profile. C’est alors que surgit le ténébreux et décisif Richard Aldana, sur sa moto de quasi prince charmant à l’envers….

Coté manga, le dynamisme, la fraîcheur des caractères, simples, campés, le dessin simplifié (mais avec la touche Vivès, c’est-à-dire quand même un rapport à l’esquisse), les coups en vache et les coups tordus … Côté roman fleur bleu, les douces formes de Marianne, la barbe de trois jours de gros dur de Richard,  la blondeur naïve d’Adrian … Coté roman d’action, un roi perfide, des combattants à tête de frères Bougdanov et autres masques d’Arlequin zébré, un rouquin qui mériterait bien une bonne volée …

Un mélange où ça cogne dur dans les cartoons, avec un léger décalage qui fait que les codes ne sont pas vraiment sérieux, le scénario voltige alors que les personnages penchent vers la tendresse.

 

4 commentaires sur “Last man, Bastien Vives, Balak, Sanville

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    1. Je ne sais pas quel âge a ton petit fils (fifille a treize ans), mais je pense qu’il peut fonctionner sans problème à partir de 10. Ce qu’il y a de bien, c’est que les codes du manga y sont, les dessins sont vraiment dynamiques, mais sans stéréotypes graphiques, sauf ceux de Vivès, ce qui est un plus. Par contre, les héros sont plus proches de notre culture et de nos références, tu as un peu l’impression de rentrer dans un conte. Bref, c’est excellent !

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