Mistral perdu ou les événements, Isabelle Mounin

Il s'agit d'un court récit où l'autobiographie prend deux registres : celui de la douleur, suite à la mort prématurée de la sœur de l'auteure, sa quasi jumelle, la douleur de devoir continuer sans elle, et celui du bonheur, de la chaleur de la famille, dans les traces des souvenirs, des espoirs et des rêves... Lire la Suite →

L’incroyable histoire de la littérature française, Catherine Mory et Philippe Bereouini

Cette bande dessinée consiste en une série de biographies, rangées par ordre alphabétique des écrivains reconnus de la littérature française, un Lagarde et Michard en images qui égraine de Rabelais à Camus, les classiques. Le ton se veut drôle et le but didactique, je suppose. Leurs œuvres phares sous le bras, ils défilent en rang... Lire la Suite →

Le ministère du bonheur suprême, Arundhati Roy

Aftab nait un vieux quartier du vieux Delhi. Il nait avec les organes génitaux des deux sexes, l'apparence d'un garçon, sa mère espère secrètement que personne ne s'en rendra compte et que le phallus l'emportera naturellement sur le féminin. Aftab grandit et le féminin aussi. Son père est un amoureux de la poésie ourdoue et... Lire la Suite →

Le lambeau, Philippe Lançon

Les différents sens de l'expression " en lambeau" pourraient s'appliquer à l'auteur de ce récit autobiographique, un des survivants de l'attentat de Charlie Hebdo. Le récit commence le jour d'avant, dans le monde d'avant, journaliste et chroniqueur, Philippe Lançon assiste à une représentation de La nuit des rois avec une de ses amies, Nina. Il... Lire la Suite →

Ces rêves qu’on piétine, Sébastian Spitzer

Un premier roman très sincère, très vibrant de la volonté d'être sincère, de nouer les fils de la mémoire de l'effondrement du III ème Reich, restituant par là même les horreurs nazies, dans la déliquescence de la chute, les corps recroquevillés dans le bunker, comme pourrissent les corps dans les fosses communes, et se gangrènent... Lire la Suite →

La voleuse de livres, Markus Zusalk

Je vais commencer par ce qui paraît être le pire des choix narratifs et pourtant qui créé la tonalité intensément lyrique et ironique de récit magistralement tendre. Celle qui nous conte la folie et l'amour des hommes est la mort, la grande faucheuse en personne, et qui plus est, dans une période historique où elle... Lire la Suite →

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