Numéro 11, Jonathan Coe

C'est un roman melting-pot pot où l'auteur semble si à l'aise avec son oeuvre, qu'il emmêle les pinceaux et construit, avec une  communicative jubilation, un tableau final, hétéroclite et super malin. Il balade son lecteur dans différents sous sols, lecteur qui se retrouve sans cesse à se demander ce qu'il est en train de lire,... Lire la suite →

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Le miroir brisé, Jonathan Coe

En temps ordinaire, fifille ne lit pas du Jonathan Coe, en temps ordinaire, je ne lis pas les mêmes livres que fifille. Fifille et moi, on n'a pas le même âge, et ce qui la fait rêver rejoint souvent ce qui me fait sourire, bêtement, je l'avoue, de la voir rêver. Sauf que là, c'est l'exception, j'ai rêvé autant qu'elle ...

Expo 58, Jonathan Coe

La couverture du livre (qui n'est pas l'illustration que j'ai choisie, mais la vraie couverture, tout le monde peut la voir partout, et "les amants" de Magritte ça a quand même un rapport) dit tout, délicieusement acidulée, rétro et enjouée, couleurs vives de comédie en cinémascope, personnages aux dos tournés, qui vont s’animer dès que le... Lire la suite →

La femme de hasard, Jonathan Coe

Le narrateur-auteur est un concept personnel, inventé pour l'occasion, je rassure les spécialistes en narratologie qui par le plus grand hasard, passeraient par ici. Je ne le referai plus, mais là, pas moyen de faire autrement.

Testament à l’anglaise, Jonathan Coe

On peut ne pas aimer la fin, on émettre  quelques réserves : artificielle, soit, incohérente, soit, un pastiche revendiqué d'une Agatha Christie qui aurait trop bu de thé aux alouettes, ou toute autre substance particulièrement explosive, soit. Moi, j'ai adoré, quand la satire sociale se déjante, et bien fait pour eux à tous ces salauds,... Lire la suite →

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