La promesse de l’aube, Romain Gary

Pour moi, Romain Gary, c'était surtout Emile Ajar, la supercherie du Goncourt, et puis Jean Seberg, aussi, un certain ennui de vivre. La vie devant soi, Momo et son langage cru, et la tête de Simone Signoret si fatiguée, en madame  Rosa.

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Couleurs de l’incendie, Pierre Lemaitre

Depuis Au revoir là-haut, on a fait un petit bon dans le temps jusqu'en 1927, mais on reste dans le même espace, la famille Pericourt, du moins ce qu'il reste, car le vieux s'est laissé mourir.

La neige noire, Paul Lynch

Comme le titre l'indique, on patauge un peu dans l'épaisseur du désespoir dans la famille Kane, comté du Donegal, Irlande, 1945 en théorie, dans un trou de l'espace temps qui a les racines profondes dans la misère.  Barnabas Kane a dû s'exiler aux USA bien avant la deuxième guerre, poussé enfant sur un bateau par... Lire la suite →

Ce week-end, ce sont les jardins d'hiver dans la médiathèque de ma ville, première édition, et du beau monde que j'aime ... Pas trop, de monde, juste assez ... De toute façon, un seul aurait suffit, Jeanada. Depuis qu'il a sauvé Pauline de l'oubli, Philippe, c'est mon idole, et depuis que dans La serpe, il... Lire la suite →

La succession, Jean Paul Dubois

Afin d'arrêter de mélanger Dubois avec Fournel (allez savoir pourquoi ces deux noms se sont acoquinés dans les méandres parfois obscurs de mes neurones), je me suis dit que ce serait bien de commencer par lire un des deux. Alors j'ai commencé par celui dont le nom commence par D, si j'arrive à m'en souvenir,... Lire la suite →

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