L’art de perdre, Alice Zaniter

Un versant de l'histoire de la décolonisation de l'Algérie, indispensable avant, après (ou sans, d'ailleurs), la lecture de Dans l'épaisseur de la chair de Ruys de Roblès : après le versant pied noir, le versant harki, si peu présent dans la dite grande histoire. Si les pieds noirs se sentirent aussi des perdants, pour les... Lire la suite →

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Plage de Manaccora, Philippe Jeanada

Ce que j'aimerais comprendre, maintenant, c'est pourquoi j'ai si longtemps pensé que Jeanada n'était pas un auteur pour moi ... 1997, une amie m'offre Le chameau sauvage, fraîchement sorti. J'en lis trois pages. Pas pour moi .... Verdict implacable, tu à ladite amie (qui se reconnaîtra peut-être ....). Lors des jardins d'hiver, totalement conquise par... Lire la suite →

La ballade du café triste, Carson McCullers

Tu n'as jamais lu La ballade du café triste ? Tiens, c'est étonnant ! Cette remarque de mon homme aura eu raison du temps qui finissait par jaunir la couverture de ce recueil de nouvelles, en un accord quasi parfait avec la tonalité de la quatrième de couverture qui annonçait mélancolie, solitude, solitude d'amour ....... Lire la suite →

Les hauts du bas, Pascal Garnier

Edouard Lavenant est un vieillard qu'en un premier temps, on apprécie détester. Il a quitté Lyon et son travail d'homme de loi et d'ordre, suite à un malaise, et pour raison médicales, il a installé sa carcasse grinçante à Rémusat, petit village de la Drôme aux accents provençaux. Qu'il ne goûte guère même si lorsque... Lire la suite →

Une longue impatience, Gaëlle Josse

Ce roman est plein d'embruns et de larmes retenues, alors que la vague, puissante et prégnante, du chagrin d'être femme et mère, envahit Anne, vacillante au bord de l'attente insupportable d'avoir laissé partir son fils, Louis, 16 ans. Anne vit rue des Ecuyers, dans la belle demeure du pharmacien Etienne Quemeneur, son mari. Elle y... Lire la suite →

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