Cette main qui a pris la mienne, Maggie O’Farrell

Non seulement, le titre fait carrément nunuche, mais l'illustration de la couverture aussi, ce qui fait que, heureusement, le souvenir d'un autre titre de cette auteure, qui m'avait marquée, ( L'étrange disparition d' Esme Lennox) m'a poussé vers ce titre. Et cela aurait été dommage de se priver de l'histoire de deux battantes, deux femmes... Lire la suite →

Publicités

Station Eleven, Emily St John Mandel

La nuit où le célèbre acteur Arthur Leander meurt en jouant le Roi Lear sur la scène de l'Elgin thater de Toronto, sous les yeux de Jeevan Chauhary, sauveteur impuissant, et de la toute petite version enfantine de Cordélia, est la dernière où le monde civilisé a fonctionné avec tous ses possibles allumés. En effet,... Lire la suite →

La route des Indes, E.M. Forster

La cité de Chandrapore offre peu d'intérêt, elle n'est pas vraiment belle, ni vraiment exotique, le Gange n'y est même pas majestueux, juste sale. Les colons anglais l'administrent sans passion, dans une routine écrasée par la chaleur, la moiteur, dans une indifférence agacée vis-vis des habitants. Il y a bien ces fameuses grottes que l'on... Lire la suite →

A travers les champs bleus, Claire Keegan

De cette ballade irlandaise, je ne retiendrai que peu. Les différentes nouvelles sont lissées par leurs ressemblances, l'atmosphère d'ensemble est presque trop cohérente, elle en devient uniforme. les histoires se tissent, lentement, entre rêves et regrets,  la mer ou la campagne en étroite résonance d'avec des états d'âme. Huit personnages en quête d'un destin, perte,... Lire la suite →

L’art de perdre, Alice Zaniter

Un versant de l'histoire de la décolonisation de l'Algérie, indispensable avant, après (ou sans, d'ailleurs), la lecture de Dans l'épaisseur de la chair de Ruys de Roblès : après le versant pied noir, le versant harki, si peu présent dans la dite grande histoire. Si les pieds noirs se sentirent aussi des perdants, pour les... Lire la suite →

La ballade du café triste, Carson McCullers

Tu n'as jamais lu La ballade du café triste ? Tiens, c'est étonnant ! Cette remarque de mon homme aura eu raison du temps qui finissait par jaunir la couverture de ce recueil de nouvelles, en un accord quasi parfait avec la tonalité de la quatrième de couverture qui annonçait mélancolie, solitude, solitude d'amour ....... Lire la suite →

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑