J’entends des regards que vous croyez muets, Arnaud Cathrine

L'auteur se définit comme un voleur, un voleur de l'histoire de certaines personnes qu'il croise, dans la rue, les transports, sur les plages. En réalité, il ne leur vole rien, il brode une histoire autour d'un geste, d'un regard, du titre d'un livre, d'un chemisier un peu éliminé, d'une réplique qui ne lui était pas... Lire la Suite →

Angélus, Tim Winton

Angélus est un port australien, poisseux et sinistre, les plages ont le goût de la rouille des cargos de pêche aux requins qui stagnent dans la baie, le ciel austral pèse son lot de crachin, et offre peu d'avenir. Dans les abattoirs, on dépèce des vaches qui servent d'appât aux langoustes. Ils tendent leurs mailles... Lire la Suite →

Chronique des oubliés, Vélibor Colic

Le sous titre est "Bosnie, 1992-1993", une année de guerre avant les années d'exil de l'auteur. Ces textes me sont apparus comme étant une sorte de brouillon du titre suivant, dans l'ordre de parution des textes de l'auteur en France, Les Bosniaques. Non pas que les textes en eux mêmes soient moins aboutis, mais à... Lire la Suite →

A travers les champs bleus, Claire Keegan

De cette ballade irlandaise, je ne retiendrai que peu. Les différentes nouvelles sont lissées par leurs ressemblances, l'atmosphère d'ensemble est presque trop cohérente, elle en devient uniforme. les histoires se tissent, lentement, entre rêves et regrets,  la mer ou la campagne en étroite résonance d'avec des états d'âme. Huit personnages en quête d'un destin, perte,... Lire la Suite →

La ballade du café triste, Carson McCullers

Tu n'as jamais lu La ballade du café triste ? Tiens, c'est étonnant ! Cette remarque de mon homme aura eu raison du temps qui finissait par jaunir la couverture de ce recueil de nouvelles, en un accord quasi parfait avec la tonalité de la quatrième de couverture qui annonçait mélancolie, solitude, solitude d'amour ....... Lire la Suite →

La couleur des ombres, Colm Toibin

Toutes les nouvelles de ce recueil ont l'Irlande en commun,  en point de mire ou en point de fuite, et en contre point, l'Espagne, essentiellement Barcelone, solaire ou misérable. Toutes sont pleines de nostalgies, d'une mère qui se meure, sans paroles ni regrets ( "Un moins un"),  sans regrets non plus pour un Dublin aussi... Lire la Suite →

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑