L’art de perdre, Alice Zaniter

Un versant de l'histoire de la décolonisation de l'Algérie, indispensable avant, après (ou sans, d'ailleurs), la lecture de Dans l'épaisseur de la chair de Ruys de Roblès : après le versant pied noir, le versant harki, si peu présent dans la dite grande histoire. Si les pieds noirs se sentirent aussi des perdants, pour les... Lire la suite →

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L’oiseau du bon dieu, James McBride

James Mc Bride raconte l'épopée anti abolitionniste de John Brown par les yeux du très jeune Henry Shakleford, esclave dont la mentalité se pliait très bien à sa condition, condition d'ailleurs qui l'avait façonné à très bien l'accepter.

Les proies, Thomas Cullinan

Les proies sont au nombre de huit, et leur capacité à passer de victimes à chasseuses dépend des variables de rancœurs et de jalousies qui peuvent circuler entre elles, et du double jeu dont un jeune soldat fanfaron va tenter de tirer son épingle de son côté. Elles sont huit dans un pensionnat de jeunes... Lire la suite →

Belgravia, Julian Fellowes

Un autre opus du scénariste de Downton Abbey, les mêmes ingrédients, moins les images, évidemment,  mais aussi sans  la classe chic de la série, et du côté des maîtres, et du coté des domestiques qui a  en fait le charme. (de la série, pas de ce livre) Du côté de la presque haute, il y... Lire la suite →

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