Mad, Daphné du Maurier

On est dans les années cinquante, dans un coin de Cornouailles, mais dans un registre étonnant pour l'auteure, la politique fiction !

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La route des Indes, E.M. Forster

La cité de Chandrapore offre peu d'intérêt, elle n'est pas vraiment belle, ni vraiment exotique, le Gange n'y est même pas majestueux, juste sale. Les colons anglais l'administrent sans passion, dans une routine écrasée par la chaleur, la moiteur, dans une indifférence agacée vis-vis des habitants. Il y a bien ces fameuses grottes que l'on... Lire la Suite →

La nuit des temps, Barjavel

Il y a des romans qui croisent votre route sans qu'on les choisisse vraiment. Des romans déjà lus et oubliés, de ces titres que l'on peut croiser dans les maisons de vacances, les maisons d'hôtes, les séjours de passage. On y voit toujours un peu les mêmes auteurs : Boris Vian, Robert Merle, un exemplaire... Lire la Suite →

La promesse de l’aube, Romain Gary

Pour moi, Romain Gary, c'était surtout Emile Ajar, la supercherie du Goncourt, et puis Jean Seberg, aussi, un certain ennui de vivre. La vie devant soi, Momo et son langage cru, et la tête de Simone Signoret si fatiguée, en madame  Rosa.

Mary Anne, Daphné du Maurier

Mary Anne Clark fut la trisaïeule de Daphné du Maurier, une aïeule à sa mesure, ou qu'elle taille à sa mesure, mais qui plante quand même un peu sa plume dans une biographie qui traîne en longueur.

Howards End, E.M. Forster

Deux modes de vie sont en présence dans cette Angleterre, presque post victorienne, mais encore tirée à quatre épingles, représentés par deux familles à la composition inégale.

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