Etés anglais, Elizabeth Jane Howard

En ce premier tome de la saga des Cazalet, deux étés sont contés, tout en contraintes superficielles, frivoles, insouciantes ... Le monde des Cazalet se décline en trois frères, trois belles sœurs, beaucoup d'enfants, de plus en plus d'enfants, une pléthore de domestiques, trois domiciles londoniens, une entreprise de bois précieux, fondée par le patriarche,... Lire la Suite →

Shibumi, Trévanian

Le shibumi est dans la culture japonaise l'équivalent moral de l'équilibre doux amer du kaki vert. C'est dire si ce désir de perfection est intraduisible dans le culture occidentale. Cette culture que le samouraï moderne,, Nicholaï Hel méprise profondément. Nourri des valeurs nippones, ce tueur à gage particulièrement efficace et imprévisible, a mis fin à... Lire la Suite →

Eugénia, Lionel Duroy

Eugénia, jeune étudiante de l'université de Jassy, Roumanie, est tombée amoureuse, lors d'une conférence mouvementée de l'auteur de Depuis 2000 ans, Mihail Sebastian, de son vrai nom, Josif Mechter, romancier, dramaturge à succès, mélancolique, tourmenté, et juif. Et dans la Roumanie de la fin des années trente c'est juif qui compte, pas le talent. Eugenia... Lire la Suite →

Ces rêves qu’on piétine, Sébastian Spitzer

Un premier roman très sincère, très vibrant de la volonté d'être sincère, de nouer les fils de la mémoire de l'effondrement du III ème Reich, restituant par là même les horreurs nazies, dans la déliquescence de la chute, les corps recroquevillés dans le bunker, comme pourrissent les corps dans les fosses communes, et se gangrènent... Lire la Suite →

La voleuse de livres, Markus Zusalk

Je vais commencer par ce qui paraît être le pire des choix narratifs et pourtant qui créé la tonalité intensément lyrique et ironique de récit magistralement tendre. Celle qui nous conte la folie et l'amour des hommes est la mort, la grande faucheuse en personne, et qui plus est, dans une période historique où elle... Lire la Suite →

Miroir de nos peines, Pierre Lemaitre

La trilogie se termine par un tome jubilatoire, et ma première jubilation fut déjà d'avoir gagné mon pari d'avec moi même, seule Louise, la petite protégée d'Albert et Edouard, pouvait faire repartir le phénix de Madeleine, dans le drôle de temps de la drôle de guerre. C'est un temps où les femmes quittent le zinc... Lire la Suite →

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑