La promesse de l’aube, Romain Gary

Pour moi, Romain Gary, c'était surtout Emile Ajar, la supercherie du Goncourt, et puis Jean Seberg, aussi, un certain ennui de vivre. La vie devant soi, Momo et son langage cru, et la tête de Simone Signoret si fatiguée, en madame  Rosa.

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La disparition de Joseph Mengele, Olivier Guez

Entre document historique et roman, ce texte n'arrive pas à se décider quoi être vraiment, et cet entre deux m' a très rapidement coincée à l'extérieur.

Niels, Alexis Ragougneau

Au début, il y a l'histoire d'une amitié entre un metteur en scène d'origine danoise, venu en France par admiration inconditionnelle pour Jouvet, et jean François Canonnier, brûlé par l'envie d'écrire, de mettre ses mots sur scène. Ensemble, ils montent trois pièces au théâtre de l'Olivier Dès le début du conflit de le deuxième guerre... Lire la suite →

Caché dans la maison des fous, Didier Daeninckx

L'histoire se situe à Saint Alban, dans son hôpital psychiatrique planqué en pleine Lozère. Et quand on connait la Lozère, on sait ce que planqué veut dire, la cache mérite son nom. C'est même un coin où la cache est idéale, voire côtoie l'oubli.

la huitième vibration, Carlo Lucarelli

Dans ce roman noir, que l'auteur associe dès l'épigraphe à l'oeuvre de Joseph Conrad, "Au cœur des ténèbres", tout vibre, comme vibre une terre, des âmes, noires ou blanches, chauffées à blanc, comme vibrent les accents des dialectes italiens et éthiopiens. Sans cesse, les sonorités de ces langues se heurtent, rajoutent à la rocaille du... Lire la suite →

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