Ces rêves qu’on piétine, Sébastian Spitzer

Un premier roman très sincère, très vibrant de la volonté d'être sincère, de nouer les fils de la mémoire de l'effondrement du III ème Reich, restituant par là même les horreurs nazies, dans la déliquescence de la chute, les corps recroquevillés dans le bunker, comme pourrissent les corps dans les fosses communes, et se gangrènent... Lire la Suite →

La voleuse de livres, Markus Zusalk

Je vais commencer par ce qui paraît être le pire des choix narratifs et pourtant qui créé la tonalité intensément lyrique et ironique de récit magistralement tendre. Celle qui nous conte la folie et l'amour des hommes est la mort, la grande faucheuse en personne, et qui plus est, dans une période historique où elle... Lire la Suite →

Miroir de nos peines, Pierre Lemaitre

La trilogie se termine par un tome jubilatoire, et ma première jubilation fut déjà d'avoir gagné mon pari d'avec moi même, seule Louise, la petite protégée d'Albert et Edouard, pouvait faire repartir le phénix de Madeleine, dans le drôle de temps de la drôle de guerre. C'est un temps où les femmes quittent le zinc... Lire la Suite →

Trouble, Jeroen Olyslaegers

Il y a dans ce roman un procédé similaire à celui utilisé par Jonathan Littell dans Les bienveillantes, puisqu'il s'agit du récit à la première personne des agissements d'un salaud pendant la seconde guerre mondiale. Cependant,  il s'agit ici d'un salaud ordinaire, un Lacombe Lucien qui vit à Anvers, et qui plus est, un Lacombe... Lire la Suite →

L’art de la joie, Goliarda Sapienza

J'entends les commentaires d'ici ... Je sais, tout le monde l'a lu ce pavé incontournable, a suivi Modesta, la si mal nommée, dans son épopée rebelle vers la liberté, ou du moins une forme d'indépendance qu'elle arrache à son sort natal à coups de dents. Fille de rien, de la pauvreté rurale et inculte de... Lire la Suite →

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