La route des Indes, E.M. Forster

La cité de Chandrapore offre peu d'intérêt, elle n'est pas vraiment belle, ni vraiment exotique, le Gange n'y est même pas majestueux, juste sale. Les colons anglais l'administrent sans passion, dans une routine écrasée par la chaleur, la moiteur, dans une indifférence agacée vis-vis des habitants. Il y a bien ces fameuses grottes que l'on... Lire la suite →

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L’art de perdre, Alice Zaniter

Un versant de l'histoire de la décolonisation de l'Algérie, indispensable avant, après (ou sans, d'ailleurs), la lecture de Dans l'épaisseur de la chair de Ruys de Roblès : après le versant pied noir, le versant harki, si peu présent dans la dite grande histoire. Si les pieds noirs se sentirent aussi des perdants, pour les... Lire la suite →

La ballade du café triste, Carson McCullers

Tu n'as jamais lu La ballade du café triste ? Tiens, c'est étonnant ! Cette remarque de mon homme aura eu raison du temps qui finissait par jaunir la couverture de ce recueil de nouvelles, en un accord quasi parfait avec la tonalité de la quatrième de couverture qui annonçait mélancolie, solitude, solitude d'amour ....... Lire la suite →

Une longue impatience, Gaëlle Josse

Ce roman est plein d'embruns et de larmes retenues, alors que la vague, puissante et prégnante, du chagrin d'être femme et mère, envahit Anne, vacillante au bord de l'attente insupportable d'avoir laissé partir son fils, Louis, 16 ans. Anne vit rue des Ecuyers, dans la belle demeure du pharmacien Etienne Quemeneur, son mari. Elle y... Lire la suite →

La couleur des ombres, Colm Toibin

Toutes les nouvelles de ce recueil ont l'Irlande en commun,  en point de mire ou en point de fuite, et en contre point, l'Espagne, essentiellement Barcelone, solaire ou misérable. Toutes sont pleines de nostalgies, d'une mère qui se meure, sans paroles ni regrets ( "Un moins un"),  sans regrets non plus pour un Dublin aussi... Lire la suite →

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