La promesse de l’aube, Romain Gary

Pour moi, Romain Gary, c'était surtout Emile Ajar, la supercherie du Goncourt, et puis Jean Seberg, aussi, un certain ennui de vivre. La vie devant soi, Momo et son langage cru, et la tête de Simone Signoret si fatiguée, en madame  Rosa.

Publicités

Couleurs de l’incendie, Pierre Lemaitre

Depuis Au revoir là-haut, on a fait un petit bon dans le temps jusqu'en 1927, mais on reste dans le même espace, la famille Pericourt, du moins ce qu'il reste, car le vieux s'est laissé mourir.

Trois jours chez ma tante, Y. Ravey

Le hasard me fait croiser en ce moment quelques titres de la sélection Goncourt lycéens, ma curiosité a pris le pas sur mes lectures en cours. Pour aujourd'hui, ce sera bof quand même ... en attendant de peut-être poursuivre un peu l'aventure.

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑