Au loin, Hernan Diaz

Un anti héros, un anti western, un itinéraire à l'envers, tout en pertes et en exils, et au final, dans un far west revisité par Les fleurs du mal, plus de spleen que d'idéal dans ce superbe roman. Quand Hakan quitte la Suède, pour le premier de ses exils, il commence par perdre son frère... Lire la Suite →

La saga des migrants, « Au pays », Vilhelm Moberg

Les migrants partent du Smaland, province du sud est de la Suède pour les Etats Unis d'Amérique. Pour certains, c'est un rêve, pour d'autres, une fuite. Ce sont les premiers d'une longue liste, qui videra leur contrée au fur et à mesure des années.  Ils ne connaissent pas grand chose du "Nouveau monde", ils n'ont... Lire la Suite →

Le lys de Brooklyn, Betty Smith

Le lys, Francie Nolan a neuf ans au début du récit, et vingt ans à la fin. Elle met donc 694 pages à grandir de onze ans et sa famille à sortir de la grande pauvreté. C'est parfois très attachant, mais quand même un peu long, parce qu'elle grandit bien naïvement dans un quartier qui... Lire la Suite →

L’art de perdre, Alice Zaniter

Un versant de l'histoire de la décolonisation de l'Algérie, indispensable avant, après (ou sans, d'ailleurs), la lecture de Dans l'épaisseur de la chair de Ruys de Roblès : après le versant pied noir, le versant harki, si peu présent dans la dite grande histoire. Si les pieds noirs se sentirent aussi des perdants, pour les... Lire la Suite →

L’oiseau du bon dieu, James McBride

James Mc Bride raconte l'épopée anti abolitionniste de John Brown par les yeux du très jeune Henry Shakleford, esclave dont la mentalité se pliait très bien à sa condition, condition d'ailleurs qui l'avait façonné à très bien l'accepter.

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