Le lys de Brooklyn, Betty Smith

Le lys, Francie Nolan a neuf ans au début du récit, et vingt ans à la fin. Elle met donc 694 pages à grandir de onze ans et sa famille à sortir de la grande pauvreté. C'est parfois très attachant, mais quand même un peu long, parce qu'elle grandit bien naïvement dans un quartier qui... Lire la Suite →

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L’art de perdre, Alice Zaniter

Un versant de l'histoire de la décolonisation de l'Algérie, indispensable avant, après (ou sans, d'ailleurs), la lecture de Dans l'épaisseur de la chair de Ruys de Roblès : après le versant pied noir, le versant harki, si peu présent dans la dite grande histoire. Si les pieds noirs se sentirent aussi des perdants, pour les... Lire la Suite →

L’oiseau du bon dieu, James McBride

James Mc Bride raconte l'épopée anti abolitionniste de John Brown par les yeux du très jeune Henry Shakleford, esclave dont la mentalité se pliait très bien à sa condition, condition d'ailleurs qui l'avait façonné à très bien l'accepter.

Sarah Thornhill, Kate Grenville

Sarah Thorhill vit sur les bords de l'Hawkesbury, large fleuve australien, en Nouvelles Galles du Sud. Sa famille fait partie de celles qui se sont appropriées les terres des "noirs", comme les nouveaux arrivants nomment les aborigènes. Sarah ne les connait que sous la forme de mendiants ou domestiques de seconde zone, palefreniers, hommes à... Lire la Suite →

Les bateaux ivres, Jean Paul Mari

J'ai été tentée par ce titre lors d'un plateau à Étonnants Voyageurs, festival du livre de Saint Malo, lors d'un plateau animé par Ys. Animé n'est d'ailleurs pas le bon mot, ce serait plutôt accompagné, car elle lance l'auteur très rapidement, et du coup, il se lance tout seul, du moins, c'est ce qui s'est... Lire la Suite →

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