Le bon père, Noah Hawley

Paul Allen est rhumatologue, un spécialiste qui aime sa spécialité et gère ses diagnostiques avec rigueur : les faits sont les faits, et il faut les raccorder, sans en nier un seul. Il vit dans le Connecticut, un quartier huppé où il rentre après sa journée de travail à New-York. Un jeudi, soir de pizza... Lire la Suite →

Publicités

A vol d’oiseau, Graig Johnson

La fille de Walt Longmire doit se marier. C'est prévu depuis au moins trois tomes, mais là, c'est sûr, Walt va devoir laisser sa fille adorée rejoindre officiellement la famille de Vic (son assistante, à l'occasion son amoureuse (même si ce terme la ferait bondir comme une soupape ébouillantée). En attendant la cérémonie, le shérif... Lire la Suite →

La ballade du café triste, Carson McCullers

Tu n'as jamais lu La ballade du café triste ? Tiens, c'est étonnant ! Cette remarque de mon homme aura eu raison du temps qui finissait par jaunir la couverture de ce recueil de nouvelles, en un accord quasi parfait avec la tonalité de la quatrième de couverture qui annonçait mélancolie, solitude, solitude d'amour ....... Lire la Suite →

L’oiseau du bon dieu, James McBride

James Mc Bride raconte l'épopée anti abolitionniste de John Brown par les yeux du très jeune Henry Shakleford, esclave dont la mentalité se pliait très bien à sa condition, condition d'ailleurs qui l'avait façonné à très bien l'accepter.

Les proies, Thomas Cullinan

Les proies sont au nombre de huit, et leur capacité à passer de victimes à chasseuses dépend des variables de rancœurs et de jalousies qui peuvent circuler entre elles, et du double jeu dont un jeune soldat fanfaron va tenter de tirer son épingle de son côté. Elles sont huit dans un pensionnat de jeunes... Lire la Suite →

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑